Attentat raciste de Trappes, milices néofascistes, violences au congrès du Rassemblement national : le week-end est apparu comme un précipité d’une France d’extrême droite, à six mois de la présidentielle. Les mobilisations sociales et des scrutins, du Brésil à la Serbie, rappellent que le pire n’est jamais certain.
Par nprofile1qy2hwumn8ghj7un9d3shjtnyd968gmewwp6kyqpqslu4wvfamue5nghld7wyc8gu02zrcjhwjz296p4e2g3tjxer383sjjugzg (nprofile…ugzg) et Fabien Escalona › https://l.mediapart.fr/dXg