Attentat raciste de Trappes, milices néofascistes, violences au congrès du Rassemblement national : le week-end est apparu comme un précipité d’une France d’extrême droite, à six mois de la présidentielle. Les mobilisations sociales et des scrutins, du Brésil à la Serbie, rappellent que le pire n’est jamais certain.
Par Lénaïg Bredoux (npub1955…08hx) et Fabien Escalona › https://l.mediapart.fr/dXg